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 Voilà pour ma'chan

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Maxlecreateur
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MessageSujet: Voilà pour ma'chan   Mer 23 Jan - 19:55

Donc comme je l'avais énnoncé précédemment, je poste ici trois versions de prologues intégrales ^^ >Bonne lecture, ceci dit je répète qu'ils ont été postés pour présenter le méchant d emon roman

Je posterais d'autre versions d'introductions de chapitres pour accentuer encore mieux les traits du personnage

Prologue V1


Dans les ruelles sombres de la capitale des Judicateurs, un homme vêtu de noir, marchait paisiblement sans vraiment se soucier de n’importe quel citoyen aux alentours. La nuit tombée de puis déjà quatre heures, il se mit à considéré les gens autour de lui et à attendre, le dos plaqué au mur, la tête emmitouflé dans sa capuche recouvrant tout le bas du visage, il patientait, pensif. Tant des passants l’observaient d’un air distrait et attentif, tant, il ne bougeait pas, on n’entendait même pas le son de la respiration cadavérique venant de son corps vieillit par le temps. Au bout d’une bonne dizaine de minutes, la ruelle fut déserte, il entra donc dans le bâtiment au quel il faisait face. La porte fut déverrouillée, personne ne vivait plus dans cette taverne en ruine depuis bien cent ans. Les lieux se présentaient macabres, comme mort, il se sentit donc à son aise. Il se baissa, tapota le sol comme pour trouver un défaut, puis trouvant un loquet, il ouvrit la trappe cachant un sous sol.

De tout son volume, il sauta au centre de l’ouverture. Elle fut faite étroite, mais il se caractérisé fin et précis. On aurait pu entendre le bruit de son arme claquer sur le sol à l’atterrissage si l’on s’était trouvé dans la pièce du dessus. Il entra dans un corridor obscur. Il se trouvait sur les murs, des runes, des fresques, des dessins représentants une histoire, racontant une puissance désormais oublié sauf par ceux qui l’a connaissent de par leurs origines. Au bout de dix mètres une sorte de lustre ou de panier contenant des pierres brillantes éclairait l’ancienne allée. Sous les éclats luisants de cette verroterie à l’origine inconnue, on pouvait apercevoir l’armure à plaque que portait l’homme sous son blaude noir brodé. En observant par contre, on le jugeait différents des autres citoyens de par son collier. Un pendentif signifiant qu’il s’attribut le titre d’un des Judicateur les plus proches de l’Empereur, soit pour lui, un Judicateur suprême. Son titre honorifique est considérable à un grade de général, et une fonction de conseiller.

Le corridor se termina sur un vaste réseau de souterrains, d’anciennes constructions inexistantes aux yeux des personnes nées dans le dernier millénaire. Il prit sur sa gauche, un escalier qui le mena vers une passerelle suspendu au dessus d’un vide infini à l’œil, mais qui pour une personne à la vision précise et acéré se terminait en une rivière constitué de matière liquide d’un noir des plus obscure, des plus occulte qui existait, la matière du Chaos. Le chaos fut le nom que lui donnait les Grands, les bâtisseurs de ces lieux cachés aux yeux de tous. Un tel lieu secret n’existe pas pour rien, selon l’homme en noir. Après la passerelle au dessus du vide, il arriva à une plateforme, celle qui se trouvait au centre de cette architecture monumentale.

Sur cette plateforme, se trouvait en son centre, un disque bleu claire, presque d’une teinte allant au translucide. L’homme s’en approcha puis s’assit dans l’un des douze sièges de pierre placés en cercle et de manière concentrique autour. Il attendit donc, le menton dans sa main droite en train de regarder le disque, comme pour trouver quelque chose ou quelqu’un.

Soudain, un bruit provenant du disque se produit, un bruit sec et rude, mais bref. Un bruit semblable à celui d’un craquement, ou d’une apparition. Un être fantomatique se matérialisa au dessus du disque devenu à son tour luisant comme les cristaux de lumière. L’être fantomatique fit un mouvement comparable à celui d’une courbette puis attendit à son tour quand soudain. « Mon plan est parfait Romulus, il n’y a aucune erreur et il sera bientôt mis en œuvre.
_ Oui peut-être, mais tu oublies des facteurs importants, comme les Templiers, je doute qu’ils restent les bras croisés.
_ Ils seront tous exterminés dans la guerre, mort dans leur sang.
_ Bien, mais ton apprentis n’est pas négligeable ?!
_ C’est vrai, quand il est au plus haut de sa forme, mais faible comme il l’est aujourd’hui, même un enfant pourrait le vaincre.
_ Et l’élu ?
_ L’élu ? Il est en vie ?
_ Son descendant oui.
_ Mais est-il au courant du pouvoir qu’il possède ?
_ Non, je ne crois pas.
_ Donc, il est négligeable…
_ Pas exactement, si il entre en contact avec Militor ton apprenti, ou un des Templier.
_ Ce n’arrivera pas, la guerre rendra des situations ambiguës comme celle-ci impossible.
_ Méfit toi des surprises, elles pourraient te mener à ta chute, prend exemple sur nous, la manipulation est comme la chance, en abuser à force elle se retourne contre nous.
_ Bien Romulus, je ferais attention, cependant je dois partir, je pense que ce sera la dernière fois que nous nous voyons.
_ Bien, Manipulateur, comme au quotidien, comme au quotidien. »


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MessageSujet: Re: Voilà pour ma'chan   Mer 23 Jan - 19:56

Le ciel se présentait de sa couleur azure au dessus d’une mer calme, douce. Les marins commençaient à ranger le matériel lourd de pêche. Ils rentraient au port de la Capitale Judicateur. Un de ces marins relâcha un aigle de compagnie pour qu’il puisse chasser. Il s’envola avec puissance et volonté. Prit de la vitesse d’une grâce et prétention propre à lui-même, se sentant de nouveau chez lui, dans l’air. Il chercha avec acharnement un oiseau trop courageux, et donc trop bête pour voler sur son territoire. Il passa au travers de cette masse légère, mais présente, comme un souffle doux mais assez frais pour être ressentis, tel la brise du matin, le nuage blanc puis il piqua du nez, ce qui le fit descendre avec rapidité. Il passa par la grande porte de l’enceinte de la ville. Une grande porte de granite noir, d’un ton grisâtre par si par là. La pierre faisait penser à la grandeur, de par l’intelligence nécessaire pour l’architecture imposante, faite pour faire reculer l’adversaire, faite pour démoraliser au moment où l’idée d’un siège vient à l’esprit d’un incapable. Mais aussi par la manière que cela était présenté, c’était fait pour montrer que l’homme possède des capacités sans fin. D’une hauteur comparable à celle de plus de trente homme les uns sur les autres, elle se tenait fièrement tout comme l’aigle qui la passait sans vraiment y faire attention, la considérant comme un obstacle de plus entre sa future proie et lui.
Il volait à une vitesse de plaisance, comme pour profiter de la vue, mais surtout pour mieux observer les environs à la recherche d’un imbécile trop heureux pour ne pas se rendre compte de sa présence. L’aigle vira sur la gauche pour esquiver une statue colossale de l’Empereur Judicateur au centre de la grande place. Il regardait la viande dans les étalages à nourriture des marchands en bas d’un air jaloux, se demandant pourquoi ces pauvres humains laisse cela là comme sa et pourquoi il ne la mange pas. Est-ce pas assez bien pour eux, au point de la redonner à d’autre ? L’aigle ne comprit pas et continua sa route. Il entra dans les quartiers des pauvres, des maisons construites les unes à coté des autres, chacune avec une architecture médiocre. Certaines avaient des fissures. Peut-être que la nourriture, les pigeons sont caché là dedans ? Il regarda au passage, mais sans succès, il n’y avait rien. Il se trouvait des cordes à linge tendu de toit à toit, voisin et d’en face. De partout des obstacles à sa vision et son trajet qui s’ajoutait. Mais en aucun cas, de la nourriture en vue.
Il prit un peu d’altitude et alla sur la droite. Il suivit son chemin en parallèle avec les hautes murailles de l’enceinte intérieur. Des murailles qui servent plus de mur de mise à niveau de terrain qu’à la défense, car entre la première enceinte, et la deuxième, il y avait deux niveaux différents, les maisons se trouvaient au moins à quinze mètres de hauteur différente. Arrivé à une tour de guet sur la haute muraille, il fit demi tour et rebroussa chemin jusqu’à la grande place pour allez dans le quartier des riches. Il s’y trouvait des grandes et belles maisons de calcaire et de pierre. Des bibliothèques, des auberges, des vendeurs d’armes, tout d’une grande ville. Des maisons, des manoirs, des écoles, des universités, tout pour être au mieux. Sauf, qu’il n’y avait aucune trace de pigeon égaré. Les riches sont bien intelligents, donc les pigeons de riches doivent l’être aussi, en tout cas assez pour savoir se cacher, se disait l’aigle. Il se dit donc que vers le coin militaire, il y aurait bien, un morceau de viande à manger. Il se dirigea au nord de la citée en longeant la grande muraille extérieur pour arriver à un lieu où des hommes restent dehors sous le soleil de plomb comme des statues pour des raisons inconnu à cette aigle. Certains s’entraînaient, tous portaient une bure rouge vif signifiant le grade de soldat. Certains d’entre eux, les officier portaient une bure violette. En réalité, la bure violette signifie chez les Judicateur, l’élite, les soldats d’élite, les officiers des soldats normaux, bien moins nombreux. Cependant, un homme à travers tout cela, portait une bure noir. Le regard de l’aigle s’attarda sur lui, il sentait, une puissance inimaginable émanant de cette personne, une source à pouvoir qui pouvait marcher. Ce soldat était d’un grade spéciale, pour un entraînent spéciale. C’était un Nécateur, le soldat le plus important de la citée, sa présence infligeait respect et autorité parmi les rang. Il aurait pu être considéré comme général, de par ses connaissances en stratégie, mais non, d’autre ont été formés pour cela. Il aurait pu être dissocié des autre comme assassin, mais cela n’on plus ce n’était pas sa fonction. Il aurait pu être aussi, officier le plus important, mais ils sont tous dans une secte très fermée avec un certain nombre de personne. Il formait l’élite à tel point que l’Empereur les prends tous pour sa garde personnel, ce sont les Nécateurs, serviteur de l’Empereur pour les missions les plus difficiles, et serviteurs des Généraux. Les généraux sont différent car c’est justement le grade au dessus de Nécateur, et qu’il faut y être passé pour parvenir au Grade de Général. Les généraux sont appelés les Judicateur Suprêmes.
Mais là non plus, aucune nourriture a portée de vue, malgré sa qualité. La vue de l’aigle se porta donc sur le reste de la ville et il y avait en son centre, un immense volcan qui accueillait la tour impériale, le domaine impérial entier était le volcan. Les trois quarts d’une tour se montraient fièrement dehors, mais les chambres, la salle du conseil se trouvaient à l’intérieur de la montagne fumante. Tout cela se trouvait en suspension au dessus du vide et du magma en fusion. La dalle servant de salle de réunion, salle du trône se trouvait retenue par des chaînes suspendu à vingt mètres du vide de manière provocante, comme si l’homme voulait montrer que la nature n’est pas la plus forte, ou peut être aussi que les Judicateur voulaient montrer qu’ils étaient sans peur et invincibles. Un chemin de pierre la reliait à la paroi habilitée. L’aigle fit un tour au dessus de cette dalle de marbre mélangé à des diamants, des émeraudes, des saphirs, toutes les pierres précieuses, y était présente pour créer une splendeur qui fait la fierté des grand nobles et des aristocrates Judicateurs. Ne voyant pas de nourriture, il sortit et prit encore de la hauteur pour atteindre la grande tour habité par une seule personne. Tout les autres vivaient ensemble dans le volcan, mais lui, ne supportait pas d’être entouré, il voulait de la solitude et préférait donc le sommet de la tour. Là il y avait des pigeons.
Il prit de la vitesse, ouvrit ses serres et fut plus rapide que les réflexes de ces pigeons arrogants et provocants. Des plumes volèrent, il s’en fit un festin, un régale. Après le repas complet, il alla se poser sur le rebord en pierre d’une fenêtre ouverte. Il regarda à l’intérieur.
Il s’y trouvait deux hommes en train de discuter, un équipé de son armure à plaque avec son épée accrochée au ceinturon. Il se tenait fier devant la vieille personne, vêtu d’une robe aristocratique violette foncé, avec deux écharpes qui descendaient jusqu’au pieds d’une teinte rouge vieillit. Il était vieux et fatigué, des cernes profonde comme des cicatrices, sous ses yeux gris clair semblable au le salpêtre. Le regard imposant le respect et la sagesse il écoutait son ami en armure d’un air attentif, comme intéressé par ce qu’il disait. « Mais réellement, Istaris. Les Dragons deviennent de plus en plus arrogants, à croire qu’ils nous provoquent, comment réagir ? Dit le Judicateur Suprême.
_ J’ai remarqué, Nerzule. Tu peux garder un secret ? Répondit l’homme sage, le deuxième Judicateur Suprême.
_ Cela dépend.
_ Hum, je suis allé à la dernière réunion du Sénat Impérial Du Dragon, et imagine toi qu’ils … ont parler de … blocus commerciale.
_ Pardon ?
_ Cela veut dire quoi à ton avis ?
_ Ils veulent arrêter tout marché ?!
_ Non, la guerre Nerzule, réfléchit !
_ Oui, tu as raison, je dois aller avertir L’Empereur Nicolail !
_ Oui, mais il y a une chose qui me chagrine…
_ Quoi dont ?
_ Ils ne l’ont pas déclaré, tu as remarqué, ils veulent peut-être …, non.
_ Quoi, tu crois qu’ils veulent, nous pousser à la déclarer ?
_ Oui, c'est bien possible, pour nous faire passer pour les mauvais, les belliqueux.
_ Mais comment faire, alors ?
_ Et bien, les pousser à attaquer les premiers, non ?
_ Oui, mais comment, je ne te suis pas.
_ Et bien, qu’est-ce qu’ils les pousseront à attaquer les premiers ?
_ Je ne sais pas.
_ La mort de l’Empereur du Dragon.
_ Oui, c’est vrai, c’est une idée mais comment, tu penses qu’il faut l’assassiner ?
_ Oui, mais un Nécateur aguerris devrait y aller.
_ J’irais moi-même, car il ont menacer l’Empire Judicateur, c’est comme si ils m’avait menacer moi et tout mon sang.
_ Bonne idée, mais il faut le faire au plus vite.
_ Je le ferai ce soir, après avoir avertis Nicolail »...
Nerzule le Judicateur Suprême partit d’un pas décidé pour parler de sa quête. Istaris, ferma la porte et alla s’asseoir à un fauteuil prêt de la fenêtre. L’aigle le regarda droit dans les yeux, il sentait non seulement la puissance, l’apparence sage en extérieur, mais sentait aussi, ce qu’il était à l’intérieur. L’autre, sentant ce jugement, approcha la main de l’oiseau, puis ferma les yeux. De la foudre sortit de ses doit et électrocuta l’aigle en une fraction de seconde, puis du bout des doigts, il le rejeta dans le vide pour qu’il aille s’écraser sur les rochers volcaniques de la tour impériale tel il rejetterai un tas d’étron cuit par le soleil.
La nuit tomba assez rapidement, à l’heure advenue, Nerzule partie vêtu de l’habit règlementaire des Nécateurs, avec un étalon noir rapide comme le vent. Il était déterminé, aveuglé par sa rage de l’erreur qu’il était en train de faire, les dés étaient lancés.
Istaris, lui descendit de sa grande tour pour aller dans les profondeurs du bâtiment, dans le palais souterrain. Il prit un escalier éclairé de torches murales. Cet escalier en colimaçon était long et l’amenait dans les cryptes impériales, réservé à tout les membre de la famille Impérial et les proches. Personne ne venait jamais ici, ils trouvaient tous cet endroit étrange. Il continua, en direction d’une tombe, puis tourna sur la gauche pour s’engager dans un couloir non éclairé, poussiéreux et pour enfin arriver à une impasse. Il ferma les yeux et les rouvrit ensuite avec une pupille bleu comme le saphir le plus clair et le plus fameux. Il tapota trois fois une pierre, deux fois une autre puis enfonça une troisième. Un passage secret apparut, les pierres se reculèrent à l’unisson pour s’écarter ensuite en deux groupes des deux cotés. Istaris passa et le passage se referma derrière lui.
Il arriva alors dans une pièce éclairée par des cristaux bleus cristallins. Une sorte de laboratoire, de bibliothèque secrète sous la lave. Constitué de murs fait en andimatrium, le métal qui ne fond qu’une fois, il était à l’abri de la lave destructrice. Cet endroit gardé secret de tous était son repère. Il alla s’asseoir devant un autel sur un siège de pierre. Il prit une bague sur le réceptacle, un bijou d’argent et de diamants fondu et formé pour se mélanger. Il était visible cependant, que cette bague contenait un liquide des plus noirs, des plus obscures. Enfin, il claqua des doigts sur la main droite, où se trouvait la bague. Il fut téléporté dans un endroit monumental, une pièce ronde possédant en son centre douze sièges réunis en cercle au tour d’un feu bleu qui voletait dans les airs dans ses limites. Il s’assit à sa place et attendit. Il mit son menton dans sa main en patientant, cependant, le feu bleu se mit en mouvement plus rapide et il se forma un être fantomatique, se dessina une personne à travers les flammes, ou plus précisément son âme. Istaris prit la parole : « Mon plan est parfait Créateur, il n’y a aucune erreur et il sera bientôt mis en œuvre, d’une voix cadavérique et froide comme la mort des plus ancienne. « Oui peut-être, mais tu oublies des facteurs importants, comme les Templiers, je doute qu’ils restent les bras croisés, répliqua la forme fantomatique.
_ Ils seront tous exterminés dans la guerre, morts dans leur propre sang.
_ Bien, mais ton apprentis n’est pas négligeable ?! Susurra d’une voix sans puissance le fantôme.
_ C’est vrai, quand il est au plus haut de sa forme, mais faible comme il l’est aujourd’hui, même un enfant pourrait le vaincre.
_ Et le fils du Dragon ?
_ Le fils du Dragon ? Ah, cette vermine, il sera mort ce soir, assassiné par un abruti trop bête pour comprendre ce qui lui arrivera, donc, il est négligeable…
_ Pas exactement, il reste quand même ton apprenti et les Templiers.
_ Il n’y aura aucun problème à ce niveau là, je ne m’en fais pas.
_ Méfit toi des surprises, elles pourraient te mener à ta chute, prend exemple sur nous, la confiance en soit est comme la chance, en abuser à force elle se retourne contre soit.
_ Bien Créateur, je ferais attention, cependant je dois partir, je pense que ce sera la dernière fois que nous nous voyons dans cet état là.
_ Bien, Istaris, je te souhaite de ne pas réussir.
_ Et moi que tu crèves dans ta prison en souffrant Créateur ! » Il ferma les yeux, claqua des doigts et les rouvrit dans son laboratoire bibliothèque secret, il prit un livre sur une table et se mit à lire pour ce calmer.
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MessageSujet: Re: Voilà pour ma'chan   Mer 23 Jan - 19:56

Prologue V3

Le ciel bougeait de manière lente, à sa manière comme figée dans le temps. La pluie tombait fortement amoindrissant la vue à travers un brouillard épais comme un voile de tissu gris. Les bougies en cages, les lampadaires avaient bon éclairer que même la lumière ne perçait pas ce voile sans matière propre.
Le vent soufflait comme pour arracher tout ce qui n’était pas fixé. Tout vibrait sur son passage, tout tremblait devant sa puissance.
Sauf un être au manteau immobile, inerte. Une longue cape l’emmitouflant tout le corps. De couleur noir comme la nuit, lui conférant la chance de devenir invisible les temps d’éclipse. L’homme au visage caché dans l’ombre de sa capuche avançait comme si tous les éléments ne l’affectaient pas. L’eau ruisselait sur lui comme sur de la roche, sans l’affecter. Le vent soufflait sur lui comme contre une montagne, sans l’affecter. Sous sa robe sombre et ténébreuse apparaissait de temps en temps durant un pas une botte en plaques métalliques rigides utilisées pour les cuirasses de guerre.
Il était aussi visible de temps à autre, sa main gauche emprisonné dans un gant de plaques métalliques, un ouvrage inventé de nouveau pour la guerre. Mais aussi sa main droite à découvert, portant une bague en diamant translucide bleuté n’étant pas là que pour l’esthétique.
L’homme mystérieux avançait d’un pas décidé dans la cité, dans la capitale même du Dragon. Le siège du pouvoir impérial de ce grand empire fondé il y a six mille ans par l’homme le plus aimé de sa dynastie. Il avançait sans être embêter et encore moins empêché par quoi que se soit. Les lumière baissaient d’intensité, de puissance lumineuse à son passage comme si la chaleur même du feu était réduite, absorbé de par sa noirceur.
Arrivé à une intersection il tourna sur sa gauche, il connaissait cet endroit, il ne doutait pas. Il continua dans une ruelle plus somptueuse que la précédente, celle réservée pour les plus riches, ceux qui se faisaient appelés les nobles. Soudain devant une maison il s’arrêta, il observa la porte de bois, la capuche suivit le mouvement de sa tête sur le coté, il réfléchissait. Il pensait. Aussi soudainement, qu’il s’était arrêté il reprit sa route.
Il arriva sur une grande place embellie de statues, de fontaines, de buissons bien taillés et bien d’autres choses magnifiques. Il s’arrêta deux secondes au centre de cette grande place, faisant une tour sur lui-même de manière lente mais puissante. Là seulement sa cape réagit, comme si le vent devenait une brise capable de faire uniquement bouger les feuilles les plus légères et que là, la force employait par cet être devenait divine. Il reprit sa route.
Cependant il arriva rapidement devant l’entrée du domaine impérial, un portail cerclé de d’or et de fer brillant. D’un mouvement lent mais calculé de sa main nue le portail lourd et haut de cinq homme en longueur s’ouvrit. Il pénétra dans le domaine ne se souciant désormais de plus rien. Le sol était quadrillé de marbre, il dévalait carré après carré la longueur le séparant de son objectif, le palais.
Deux gardes dans leurs armures or et émeraude se présentèrent armés devant cet être mystérieux lui barrant la route. « Citoyen vous ne pouvez entrer, repartez d’où vous venez je vous pris …» prononça insouciamment le premier garde. L’homme emmitouflé dans sa longue robe et cape pencha de nouveau sa tête sur le côté, puis en relevant ses deux mains retira sa longue et épaisse capuche. Il révéla son visage. La peau blanche, les yeux gris bleutés mais vitreux comme la mort. Les dents avancées à la manière d’un loup, les doigts plus fins mais deux fois plus longs que ceux d’un humain. Quand il les fronça, ses sourcils larges comme un index pendant dans le vide formèrent un « v ». Sa main fit comme un mouvement lent mais caché et les deux gardes le saluèrent de toute leur corpulence puis s’écartèrent. L’homme à la peau blanche comme la lune sourit.
Il s’introduit dans le palais comme un messager pressé, courant presque en tenant le bas de sa robe pour ne pas être gêné. Il connaissait là encore les lieux. Il tourna sur la gauche deux fois puis sur la droite pour se retrouver devant de longues marches menant à une porte massive faite en métal résistant, en « andimatrium ». Pareillement que précédemment, d’un mouvement léger de main, la lourde et massive porte s’ouvrit sans résistance. Il continua sa route déjà gravée sa mémoire depuis plus de jours qu’un simple mortel puisse compter vivre dans sa vie. Il lâcha enfin le bas de sa robe et reprit un mouvement lent.
Les torches qui éclairaient le corridor de chaque côtés, étaient loin d’un quelconque courant d’air pourtant l’homme à son passage faisait tel aspirer les flammettes éclairantes. L’homme n’avait pas d’ombre malgré la nuit et cet éclairage ciblé. Il arriva devant une autre porte massive gardée par deux hommes en arme, lourdement équipés faisant obstacle entre lui et la porte menant comme dans ses souvenirs à la Chambre Impériale du Conseil des Anciens. « Je ne sais pas comment vous êtes arrivé ici Nécateur mais c’est finit pour vous ! » Le garde chargea en brandissant sa longue lame acéré et édentée. C’était un Lieutenant Dragorien. Deux adversaires inintéressants au possible, se dit-il. Un mouvement de main en plus, et les deux gardes furent propulsés contre le mur supportant la massive porte de bois et de fer.
Un mouvement de main supplémentaire la porte s’ouvrit dévoilant un grand hall à la hauteur de plafond d’une muraille. Cerclé de colonnes de pierre finement décorées par des gravures narrant des histoire épiques de l’Empire. L’homme à la peau blanche s’avança pour se dévoiler face à un autre homme tenant une longue épée pointée vers le sol attendant patiemment. Une longue toge en tissu épais une cape faisant deux fois sa taille. Là était son équipement. « Je t’attends depuis longtemps Istaris.
_ Je m’en excuse, Elu.
_ Avais-tu tant de mal que cela à me trouver ?
_ Pas le moins du monde Empereur et maître des dragons et des humains.
_ Oublions ces flagorneries je te pris.
_ Modeste ? J’aime bien…
_ Toi, Grand, tu es venu pour une chose, me tuer alors que mon élévation n’est pas terminé, je trouve cela comme pitoyable, craints-tu mon futur pouvoir ?
_ En aucun cas je ne craindrais un mortel…, mortel.
_ C’est ce que nous allons voir. »
L’Empereur du Dragon disparut dans un nuage de fumée, dans une poix épaisse comme le brouillard du matin. Il réapparut devant son adversaire frappant. Istaris montra sa main nue, « EXOS ». L’Empereur fut comme catapulté, projeté, expulsé par la foudre. Envoyé contre une colonne de pierre, fracassant la roche et les os de son dos, il retomba sur ses pieds et faisant une roulade, il évita de se briser autre chose.
Il tenait son arme en garde, de manière défensive, prêt pour la suite. « Pourquoi ne réagis-tu pas avec t’es vrais pouvoirs ? » demanda Istaris devenant arrogant mais aussi intrigué. « Pas besoin avec ceux de ton espèce. », lui répondit l’autre. L’Empereur disparut de nouveau pour apparaître à quinze pas d’Istaris, il pensa PYRO, d’un mouvement de main, le feu apparu tel un mur s’érigeant à la vitesse de la foudre face à son adversaire. Cela cachait ses mouvements et donc ses attaques futurs. D’un mouvement précis et complexe de mains il matérialisa six flèches de glaces envoyées sur Istaris, son adversaire.
Les voyant, Istaris esquiva en se déplaçant sur le coté gauche avec grâce et volupté, il s’ennuyait. « Pathétique, digne d’un mortel, suis-je venu quand tu es malade, as-tu de la fièvre Dragon, dois-je revenir frapper plus tard ?
_ Non, je n’ai rien, attaque et tu verras.
_ Bien, comme tu le désires Dragon. » Istaris disparut dans un nuage blanc à la vitesse de l’éclair pour réapparaître devant son adversaire. Il le frappa en plein ventre avec une dague qu’il venait de matérialiser. L’Empereur du Dragon fit d’un mouvement calculé, revenir son épée gisant sur le sol dans sa main pour frapper Istaris. Au contact de la chaire, la lame se brisa en mille et un morceaux, Istaris s’écarta surpris. « Quoi ?!
« Tu… » L’Empereur avait du mal à prononcer les syllabes approprier, il se vidait de son sang, Istaris lui avait fait un trou assez gros pour lui enfoncer la dague entièrement dans le corps et ainsi, remonter de l’intérieur jusqu'au cœur. « Tu… as… perdu. Le véritable… descendant… a… survécut comme dans… les plans du Dragon, le… dernier… Grand… mourra comme dans les règles.
_ Pauvre mortel…, infâme mortel, je me suis fait berné ! Qui étais tu et depuis quand ? Un conseiller, un sénateur, deux ans plus ?
_ Cela fait déjà deux générations. Pauvre fou.
_ Bien joué je dois dire, mes félicitations. C’est la première fois que l’on fait échouer le Manipulateur, mais dans ce cas je vais te récompenser. » Il déposa délicatement sa main sur le crâne de l’Empereur. Une seconde passa, puis une deuxième et enfin, quand Istaris ferma les yeux, la tête du faux Empereur du Dragon explosa. « Adieu faux Dragon, dis au revoir à ton peuple, car il te suivra bientôt dans ta chute. »
Istaris, le Manipulateur se retourna et déposa sur le sol délicatement un morceau déchiré d’une robe, une bure violette. Il sourit puis dans un épais nuage de fumée, il disparut laissant le corps de l’Empereur inerte et baignant dans son sang, mais aussi le morceau de tissu. Son premier objectif était atteint, maintenant il s’attendait à la suite. Il faut juste patienter, alors patientons, se consolait-il.
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MessageSujet: Re: Voilà pour ma'chan   Mer 23 Jan - 19:57

Extrait du Chapitre 3 ancienne version

Le palais impérial de l’Empire Judicateur est bâti dans un volcan et sur les pentes de ce même volcan. La roche utilisée pour cette construction remonte à tant d’année qu’aucune carrière contenant cette pierre n’existe plus. Les érudits de la capital ont en conclut qu’elle appartenait à une race plus ancienne que celle des Judicateurs. L’architecture y est resplendissante et le conseiller suprême le plus ancien, s’amusait souvent à la contempler, comme un artiste qui contemple son œuvre. Il était pensif et seul dans la salle du trône assis sur le rebord, les jambes dans le vide au dessus du magma, de la mer de lave. Il réfléchissait, attendait.

Nerzule Goldriak, fut le professeur de l’Empereur. Il fut aussi le maître d’arme de l’Empire des Judicateurs. Pourtant, malgré tout cela il est resté humble et sage conseiller de l’Empereur plutôt qu’opposant belliqueux. Il aimait ses terres, comme sa propre mère, il aimait voir la prospérité et ses ennemis trembler. Il fut un des grands héros de la guerre du Dragon. Il fut aussi, un homme qui se confiait au conseiller Istaris, le considérant comme son mentor, alors, qu’il était plus expérimenté que lui. Il sentait chez Istaris, un sentiment de puissance supérieure à la sienne, il ressentait en Istaris, une sagesse, une expérience plus grande que la sienne. Il lui faisait confiance pour cela. Mais aujourd’hui, ce n’était pas le cas, il savait qu’il s’était fait abusé par lui, il savait qu’il s’était fait trahir. Il avait mal au cœur rien qu’a l’idée, qu’il soit un traître. Il avait décidé de lui en parler, ne sachant pas que ce fut la dernière fois. « Istaris ! Tu fais bien d’être là, il faut que je te parle !
_ Vas-y rien ne t’en empêche.
_ M’as-tu trahis ?
_ C’est direct au moins, mais non.
_ Ne me ment pas, tu as assassiné l’Empereur du Dragon pour rien, ils ne désiraient pas déclarer la guerre, et même aujourd’hui, ils ne le veulent pas !
_ Premièrement, je n’ai pas assassiné cet homme, secondairement, ils voulaient nous déclarer la guerre alors ne me déshonore pas !
_ Menteur, quand est ce que tu vas te décider à dire la vérité !
_ Ecoute, tu sais ce que tu as à savoir, maintenant, oubli tout et cela finira bientôt !
_ C’est le pouvoir que tu veux ?
_ Non, la victoire, me suffira.
_ Tu étais à la guerre du Dragon et je t’ai vu, tu as failli trahir tout le monde pour prendre le pouvoir.
_ Désires-tu réellement que je te dise la vérité.
_ Alors, tu m’as trahis ?
_ Non. Pas toi…, tous les Judicateurs, l’Empereur, tout le conseil, tout le monde. Sache Mortel, que je ne suis pas Istaris le Judicateur Suprême, mais Istaris le Manipulateur, et toi, pauvre larve, une de mes cibles à atteindre, un de mes objectifs ! » Istaris haletait comme s’il venait de faire une course il était droit et le regardait maintenant avec force et tension, l’observant d’une manière ardente. « Je ne te laisserais pas faire, traître des tiens !
_ En aucun cas, j’ai trahis les miens en parlant des Judicateurs, car je ne suis pas un Judicateurs… » Il parlait maintenant calmement, trop calmement pour Nerzule il cachait sa rage et cela se voyait comme l’eau à la mer. « Alors qu’es-tu ?
_ Un Grand…
_ Tu tomberas de haut Grand, je vais te détrôner !!! »
Nerzule avait daignait son épée et fendit l’air pour atteindre la tête provocante et souriante d’Istaris le Manipulateur. Au moment où il atteignait sa cible, ce fut comme fendre l’air, un retour de manche. Istaris avait disparu dans un nuage de brume grisâtre, rougeâtre, la couleur de sa longue robe. Il se trouvait droit comme un pieux derrière son adversaire dérouté. Son épée fermement tenue en direction du sol, elle était la continuité parfaite de son poignet solide et entraîné. « Traîtres-des-tiens ! » Nerzule fit un tour sur lui-même, prit appui et sauta au dessus d’Istaris pour atterrir dans son dos et lui briser la colonne vertébrale avec le fil de sa lame acérée et empoisonnée. « Crois-tu pouvoir tuer le Manipulateur, la mort même… » Toujours aussi calme comme pendant un repas parlant simplement « Arrrghh ! ». Avant que Nerzule enfonce sa lame dans le dos d’Istaris, il avait fait demi-tour et lui avait entaillé le vente sur deux longueurs puis avait de nouveau disparut dans un nuage de fumée. Nerzule se remettant de ces éventements douloureux, se retourna pour recevoir un coup de pied qui le propulsa sur le bord, prêt à tomber dans le vide. « Meurtrier-traître-menteur !
_ Vas-y. Dit-le…
_ Manipulateur !
_ Comme les mortels sont faibles, il n’y aucun amusement à les exterminer un par un. Sache que le suivant sera l’Empereur !
_ Non !!! » Nerzule s’était relevé.

Il sortit une dague pour l’enfoncer dans la cage thoracique d’Istaris, il fit un bon d’un mètre de hauteur pour pouvoir y mettre toute sa rage, sa colère, sa puissance. « SLAÏH » Istaris avait brandit sa main, le corps de Nerzule vola en éclats dans les airs, des morceaux de chaires retombèrent au sol, d’autres dans la lave et enfin, son sang coula du corps qui était retombé. Tout avait comme était arraché par un monstre, déchiqueté par un cannibale. Istaris mit un genoux à terre, prit un doigt trouvé puis le mit dans la bouche. Il croqua et dégusta la viande, l’os et la moelle fine, mais onctueuse, puis recracha les restes. « Les autres vont arriver, dommage, je me serais régalé, mais j’aurais tout le temps de le faire avec les autres conseillers plus tard. Ta mort n’a été qu’un prélude à la seconde partie de mon plan. Maintenant… » Istaris leva la main droite portant sa bague en argent cristallin pleine de sang et trois corps de jeunes Dragoriens morts apparurent, ainsi que des traces de luttes. Il déchira à contre cœur sa manche et posa son épée sur le bord, pour signaler quelqu’un de tombé. Sa mise en scène était parfaite, personne ne se douterais ainsi que ce fut lui et non pas ces quelques cadavres invoqués qui furent l’auteur de la mort de l’homme le plus important après l’Empereur dans tout l’empire des Judicateurs. Istaris sourit, puis ferma les yeux et s’allongea dans une position douloureuse sur le sol, il imagina d’un bon repas en patientant qu’on le trouve.

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Extrait du chapitre 5 ancienne version

Istaris se tenait droit devant le conseil. Calme comme une pierre, réfléchis comme après mille ans de réflexions, il attendait. L’empereur Judicateur, Nicolail un homme jeune de physique mais plus âgé que la moyenne des mortels. Sept cent cinquante trois ans et un corps d’un homme n’en valant que quarante. Il avait un sceptre à la main et observait avec le reste du conseil Istaris. Vêtu d’une longue robe noir et blanche, brodé d’or et d’agent il raisonnait comme on ne le fait plus, il craignait une erreur de jugement. Ses yeux étaient bien enfoncés dans leurs orbites respectifs et leur couleur vert, noir n’indiquait que sévérité et tension. Sa main était crispée et sa tempe tremblait. Il fut comme soulagé qu’un autre parle à sa place. « Istaris, avez-vous vu les agresseur ?
_ Oui. Répondit calmement Istaris serein, presque souriant. Il se contenait et cela se voyait.
_ Bien et avez-vous bien vu notre Frère Nerzule mourir par la main de ces meurtriers ?
_ Non…
_ Mais enfin Istaris que c’est-il passé, dites la vérité ! Objecta un des conseiller.
_ Vous risquez de ne pas l’apprécier.
_ Mais enfin, vous êtes le plus sage de ce conseil, nous vous trouvons changé désormais Istaris. Dit d’un ton pensif un autre conseiller. Seuls trois conseillers ne parlaient pas, les trois frères Nerfus.
_ Bien, dans ce cas, Nerzule est mort par ma main, car il croyait une chose que je ne voulais pas qu’il croit. » Tout le monde le regarda avec des grands yeux ébahis et étonnés. Il avait fait son coup de théâtre et en était fier.
_ Avez-vous réellement tué notre frère ?
_ Oui. Dit-il sentant son but se rapprocher avec intensité.
_ Dans ce cas Frère déchus vous serez exécuté sur le champ ! Ce fut les seuls mots que l’empereur arriva à dire avec ce nœud que la mort de son mentor lui avait produit.

Deux gardes arrivèrent armée d’épée. Istaris sourit et regarda les trois frère Nerfus tenant chacun leur arme encore rangée dans leur fourreau. « Etait-ce pour un coup d’état ? Istaris ? demanda un conseiller désirant comprendre.
_ C’est ce que pensait Nerzule avant que je ne le tue ». Il les provoquait avec plaisir, sachant qu’ils ne réagiraient pas car les gardes arrivaient pour mettre fin à ses jours. « Il n’eut pas crié et si le bruit que j’eusse produit ne vous avez pas avertis, j’aurais dévoré le reste de son corps ! » Istaris avait soudain changé d’apparence. Ses yeux devinrent plus enfoncés que jamais dans ses orbites. Sa peau s’étira pour devenir aussi fine que du papier. Son visage s’allongea un tantinet sur l’arrière du crâne. Ses joue rose devinrent blanche, des veines devinrent visible ainsi que des vaisseaux faisant comme des taches violette pourpre sur son visage, de minces filet coloré tremblant sous la forte pression de son envie d’accélérer les choses. Ses dents s’allongèrent pour devenir aussi longues et féroces que celles d’un loup enragé. Ses mains devinrent plus longue, ses phalanges plus fines et plus allongée. Son dos grandit et se courba un peu. Son nez se retroussa ainsi que se lèvre pour laisser apparaître ses traits menaçant mais riant. « Qu’est-ce ? Cria l’Empereur à l’adresses des autres Conseiller. Il s’était levé et tenait fermement son arme prêt à ce défendre. Les seuls qui n’avaient pas bougé étaient les frère Nerfus. Crocmort Nerfus lui répondit aussi calmement que s’ils étaient à un banquet. « Je vous présente Istaris le Manipulateur, traître-des-siens, tueur-de-Grands… »

Des gardes chargèrent sur Istaris en frappant avec leurs lames acéré et édenté sur la nuque dans l’intention de lui couper la tête. Au contact, les lames se brisèrent en mille et un morceaux. Istaris réagit. Il leva chaque bras à la direction des deux gorges des gardes restés comme assommé devant la surprise. Il y enfonça ses doigts et arracha des tuyaux organiques, des lambeaux de chaire. Les deux corps tombèrent d’un coup sec, laissant avec eux une flaque de sang foncé et épais. Istaris se releva et regarda de ses yeux blancs comme la mort à la pupille rouge ardent l’Empereur sortir d’un de ses poches une baguette d’ivoire et argent. « IERASSIA ! » Cria l’Empereur à la direction D’Istaris. Du sang coula de son nez fin et retroussé. Sa bouche emplit de dents s’ouvrit pour cracher du sang en plus grande quantité. Il pencha la tête sur le coté et observa l’Empereur sourciller, il lui souriait. Il pointa son doigt crochu. « Vous les hommes, les mortels n’avez peur de rien, c’est bien ce ne sera que des plus distrayant.
_ Vous les Grands je vous croyais tous mort après celle de mon père et le traître partis.
_ Le traître, celui qui a détruis ton père ce n’est autre que moi Mortel.
_ Je me vengerais ! » Nicolail brandit son arme à l’encontre d’Istaris mais celui-ci la para de ses main nues. Il fit un tour sur lui-même et l’épée lâchée par son utilisateur fut envoyée dans la lave. Les autres conseillers immobiles ne virent pas les frères Nerfus se lever. Ils réagirent trop tard quand ceux-ci leur donnèrent un coup d’épée dans le ventre et les poussèrent dans la lave. Il ne restait plus que Nicolail tenant d’une main Istaris, l’empêchant de pointer sa baguette. Celui-ci sourit. Mais avant que Nicolail ne fasse quoi que ce soit Istaris disparut dans un nuage épais de brume pour réapparaître derrière lui. « DESALACILIAN ! » Nicolail fut projeté comme un rocher envoyé par un trébuchet contre la paroi du volcan. Mais avant que le corps de l’Empereur atteigne le sol, il disparut lui aussi dans un nuage de fumée. Il avait réussit à s’enfuir. « Mon maître, devons-nous le poursuivre ?
_ Il est inoffensif, allez plutôt de ce pas chercher l’élu, il est dans un village de l’Empire du Dragon, je le sais.
_ Bien mon maître, dirent à l’unissons les trois frère Nerfus. Soudain un autre homme apparut d’un nuage de fumée noir. Un homme avec à peut prés la même morphologie qu’Istaris. « Juros as-tu eut Militor ?
_ Non il s’est enfui seul.
_ Où est Militor ?
_ Sur le continuent du Dragon à la recherche de l’élu et d’une fille je crois sa fille.
_ Bien, si tu n’arrive pas à accomplir ta mission en rapport avec Militor, occupes-toi de la fille.
_ Bien Maître Manipulateur. » Istaris resta là en train de regarder pensivement le sang sur le sol. Puis un autre nuage brumeux apparut avec l’arrivé d’un homme d’une carrure impressionnant équipé d’une grande armure à plates et d’une épée longue tenue par un mortel à deux mais pas pour lui il portait aussi un bouclier grand comme un enfant de quatorze ans. De sa main droite il frappa se sont armure d’un poing ferme. Le salut Militaire. « Général Asenheim à vos ordres Empereur Istaris.
_ Répands la rumeur de ma prise de pouvoir après l’assassinat de tout les membre du conseil Asenheim, puis prépare les hommes, je vais préparer une grande réforme.
_ Le portail est-il prêt ?
_ Pour ce soir, sûrement pas, mais demain matin à l’aurore si je travail toute la nuit sans être importuné oui.
_ Bien. Je m’occupe de tout mon Maître… » Istaris ferma les yeux et ce concentra pour l’ouverture du portail.

Edit = J'ai du le faire en plusieurs fois la longueur du texte m'empêchais de le poster de plus j'étais précés par le temps pour en gérer la longueur donc un poste par texte, désolé si cela gêne
Maxi

ma'chan, qu'en penses tu ?
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MessageSujet: Re: Voilà pour ma'chan   Jeu 24 Jan - 1:58

Ah la la c'est drôlement bien!! (J'adore quand il y a des enjeux politiques, qu'on sait pas ce qui va arriver et tout, on a vraiment l'impression que le méchant va tuer tout le monde!!!)
Tes descriptions sont aussi très bien, c'est facile d'imaginer la scène!
(C'est un peu long c'est vrai mais bon, si tu veux écrire un roman c'est normal ^^)

J'ai pas trop compris au niveau de tes prologues si tu hésitais entre un des trois. Ils pourraient presque être mixés ensemble car ils donnent tous un aspect complémentaire (mais le passage avec l'aigle pourrait être raccourci, je le trouve un peu redondant)

Sinon vraiment. j'aime beaucoup ton histoire!
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MessageSujet: Re: Voilà pour ma'chan   Jeu 24 Jan - 19:56

Merci mais en réalité je ne cherche pas à choisir entre ces trois texte car je cherche à l'écrire différemment.

Je pense rendre le prologue plus long (par conséquent ne plus l'appeler prologue) car il sera composé de plusieurs histoires sur les mêmes personnages mais de nombreux sommaires. Je souhaiterais montrer le début du coup d'état du coté des méchant le milieu et la fin car cela mettra en place la plus grosse intrigue de l'ihstoire ainsi que la deuxième, la plus complexe de l'histoire.

Dans ces petits prologues on en entend pas encore parler mais j'en posterais ( des textes ) sur ma nouvelle version quand je les aurais finis et pffinés
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Voilà pour ma'chan
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